Un premier roman pour la comédienne Geneviève Brouillette.

L’amie Rebel a multiplié les rôles à la télé et au cinéma depuis le début des années 1990. On l’a vue ces dernières années dans La candidate, 5e rang et District 31, mais voilà qu’en février, la comédienne nous a fait la surprise de nous présenter son tout premier roman titré Traverser la tempête avec un sombrero. Entretien avec une auteure qui a retiré beaucoup de plaisir à passer des heures devant son ordinateur pour aller au bout de ce projet.

Il faut dire qu’entre le travail de comédienne, où l’on est toujours entouré par une équipe, et celui d’écrire un roman, il y a un monde! « C’est un beau cadeau que je me suis fait, dit-elle. Je ne savais pas que ça irait bien avec ma nature, mais ça fitte parfaitement. Je suis quelqu’un qui a besoin des deux dans la vie, j’ai toujours été comme ça. Je suis probablement la fille qui a le carnet d’adresses d’amis le plus garni que tu connais, j’aime être entourée, mais en même temps, j’ai besoin de partir quelques jours au chalet. Même mon chum est de trop, il faut que je sois toute seule avec le chien et que je ne parle à personne. Les deux me sont nécessaires, alors dans le fond, ça répondait à ça », dit-elle.

C’est un beau cadeau que je me suis fait, dit-elle. Je ne savais pas que ça irait bien avec ma nature, mais ça fitte parfaitement. Je suis quelqu’un qui a besoin des deux dans la vie, j’ai toujours été comme ça.

Geneviève confie que l’écriture a toujours fait partie de sa vie et qu’elle avait cette idée de faire un roman depuis longtemps. « Pendant des années, j’ai écrit trois pages tous les matins, c’est un exercice qui vient d’un livre sur la créativité. Mais de m’attaquer à un roman, j’avais l’impression que c’était comme manger un éléphant! J’ai commencé par écrire des nouvelles, j’avais participé à deux, trois collectifs de nouvelles, et cette histoire-là, je l’ai débutée en me disant que ça allait être une nouvelle. Je pense que j’aurais trouvé ça trop apeurant de me dire que j’étais en train d’écrire un roman. Sauf que rendu à la page soixante-quinze de la nouvelle, j’ai commencé à me dire que j’avais encore du jus, et que finalement, je ne pensais pas que c’était une nouvelle! J’ai continué, j’étais curieuse de voir où ça allait m’amener. »

Ce roman raconte l’histoire de Julie, une productrice d’un jeu télévisé très populaire, qui entreprend de se relever après avoir « pris une grosse débarque , comme le dit Geneviève. Elle pense que c’est la fin du monde, mais elle doit trouver une façon de se relever. »

Jusqu’à quel point l’héroïne de ce premier roman a-t-elle des points communs avec Geneviève? « Je le vois vraiment comme une fiction, mais mes amis proches et ma psy te diraient que ça me ressemble beaucoup plus que je veux bien le dire. Je pense qu’elle a cette espèce de problème à assumer son imperfection que j’ai moi aussi, et elle a beaucoup de misère à se pardonner quand elle fait des erreurs. Elle a mon humour aussi, je trouvais important que malgré les affaires épouvantables qui lui arrivent, qu’elle continue d’avoir de l’autodérision là-dedans. Je pense que ça me ressemble aussi », dit-elle.

Si vous cherchez un roman à la fois divertissant et inspirant, et bien écrit, Traverser la tempête avec un sombrero est pour vous. Cliquez sur la couverture pour trouver un libraire.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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