Le grand talent de Pascale Bussières est de nouveau mis à contribution au cinéma alors qu’on pourra la voir dans le film Cap Farewell, en salle le 17 avril. Pour la première fois de sa vie au grand écran – elle a tourné dans tout près de soixante films depuis ses débuts ! –, elle incarne une grand-mère qui veille sur sa petite fille.
Cette coproduction Belgique/Canada/Pays-Bas met en vedette Noée Albita, une jeune actrice française au charisme fou, en pleine ascension. Elle joue le rôle de Toni qui sort de prison, retrouve sa fille dont s’occupe sa mère, et tente de refaire sa vie en évitant le milieu criminel. Sauf que son ex va la mêler à un conflit et une histoire de contrebande.
Ce film-là est captivant et reflète tellement des situations que vivent, partout, de jeunes femmes qui essaient de se reconstruire après avoir traversé des moments difficiles. Cette production va assurément rejoindre beaucoup de femmes.
« J’étais très flattée quand j’ai reçu ce scénario-là, et ç’a été une belle rencontre très sympathique avec la réalisatrice belge Vanja d’Alcantara. Le film a été tourné en partie à Bruxelles il y a deux ans, ça faisait longtemps que je n’étais pas allée tourner en Europe, raconte l’actrice. Ç’a été un super tournage et Noée a déjà joué dans un film de Philippe Lesage (Genèse), et moi également, alors c’était comme notre point de rencontre. Avec le personnage que je jouais, je trouvais qu’il y avait une belle architecture dans le fait d’explorer les liens entre mère, fille et petite-fille. C’est aussi un film sur la solidarité féminine, sur la bienveillance, la protection et l’amour filial. Il y avait quelque chose d’assez original, on est comme dans une mécanique de thriller psychologique. En ce qui me concerne, il y avait cette chose-là à défendre aussi, sur comment on se préserve les uns aux autres, qu’est-ce qu’on ne dit pas pour préserver les enfants », confie Pascale.
Au sujet de son rôle, Pascale ajoute : « On sent à quel point c’est quelqu’un qui a traversé et qui traverse toujours beaucoup d’inquiétudes.
Je crois qu’il y avait beaucoup d’humanité chez elle. Elle veut être irréprochable et en même temps, elle fume, elle boit son petit coup, parce qu’il y a une part d’elle qui a besoin d’exulter. »
On peut voir Pascale dans la comédie dramatique Casse-gueule, et elle a plusieurs projets de cinéma, à commencer par Sortie de zone, le premier long-métrage de Rachel Graton, qui a coécrit le scénario et va coréaliser ce film en plus d’y tenir un rôle. Pascale sera en tournage jusqu’à la mi-avril. « Ça se passe dans le milieu du hockey féminin, je joue une défenseure. Il a fallu que je me mette en forme, et on s’est entraînés durant plus d’un mois », dit-elle. Cette production mettra aussi en vedette Brigitte Lafleur et Éric Bruneau.
Parmi ses autres projets, Pascale Bussières va jouer au théâtre, et on apprendra sûrement au cours des prochaines semaines que d’autres productions cinématographiques ont sollicité ses services.

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