
Félix Forrest, facialiste. L’homme qui mumure à la peau…
Originaire du Saguenay et Montréalais d’adoption, Félix Forrest est depuis toujours un véritable passionné de la beauté. Il entame en 2006 sa formation professionnelle en esthétique, et enchaîne par la suite les formations et séminaires dans les plus grands instituts, dont ceux de Christian Dior, Carita Paris et Guerlain. C’est toutefois à l’été 2020 que Félix Forrest se lance dans la grande aventure de la production de produits de soins de la peau.
En plus de donner des formations, Félix souhaite rendre l’esthétique accessible à tout le monde… autant pour les hommes, que pour les femmes.

En moins de 20 ans, Melissa Harvey a profondément changé le paysage cosmétique québécois. Son tour de force fut celui de rendre désirable le cosmétique naturel et sain pour l’humain et son environnement. Défi relevé, Zorah Biocosmétiques compte maintenant plus de 1200 points de vente au Québec et amorce en 2025 son déploiement international.
Si l’on connaît bien sa marque et ses produits, il est intéressant de se pencher sur la mission et les valeurs de Mélissa Harvey; la naturalité, la performance et l’autonomisation des femmes. C’est lors d’un voyage en développement du commerce équitable au Maroc qu’elle découvre les vertus de son or liquide; l’huile d’argan et qu’elle noue des liens d’amitié respectueux et durables avec les femmes qui la produisent. En 20 ans ce sont des centaines de femmes berbères et leurs familles qui ont bénéficié de l’aide et du support de l’entrepreneure. Elle écrit avec elles chaque chapitre de son succès.
Entrevue avec la dame de cœur de la beauté.
D’où est née cette histoire d’amour avec le Maroc, sa précieuse huile d’argan et les femmes qui la produisent ?
Dès mon premier voyage au Maroc, j’ai été fascinée par la richesse de ce pays, son patrimoine et surtout par la résilience et le savoir-faire des femmes berbères qui produisent l’huile d’argan. J’ai découvert un ingrédient aux propriétés extraordinaires, utilisé depuis des siècles par ces femmes pour ses bienfaits hydratants et réparateurs. Ce fut une révélation : non seulement l’huile d’argan est un trésor de beauté, mais elle porte aussi une histoire de tradition, de transmission et de solidarité. C’est ainsi qu’est née ma volonté d’intégrer cet or liquide dans des cosmétiques haut de gamme, tout en valorisant le travail des coopératives féminines.

Comment votre entreprise Zorah aide-t-elle ces femmes dans le processus d’autonomisation qui vous tient tant à cœur ?
Chez Zorah, nous avons toujours eu une approche éthique et engagée. Nous travaillons directement avec des coopératives de femmes au Maroc, ainsi qu’avec plusieurs autres coopératives à travers le monde, en garantissant un prix juste et une équité pour les travailleurs et travailleuses. Cela signifie qu’il n’y a pas d’intermédiaire : l’argent leur revient directement, leur permettant ainsi de subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Au-delà du commerce équitable, nous investissons dans des programmes de formation pour les aider à structurer et pérenniser leurs coopératives. Nous croyons que l’autonomisation passe par l’éducation et la valorisation des savoir-faire locaux, et c’est une mission qui nous anime profondément. Chez Zorah, nous adorons redonner à la communauté, car elle nous apporte tant en retour !
Racontez-nous ce qui vous a menée à vous lancer dans le cosmétique naturel ?
J’ai toujours eu une sensibilité pour la nature et les ingrédients purs et ultrapuissants. Ma grand-mère et ma mère m’ont toujours montré les bienfaits des produits naturels sur notre corps et notre santé. Je crois que la nature a tout le potentiel pour améliorer notre bien-être global et faire rayonner notre peau. J’ai voulu créer un créneau qui n’existait pas encore et prouver qu’il est possible de concilier efficacité, luxe et naturalité, sans compromis. L’huile d’argan a été mon point de départ, et Zorah est née de cette volonté de développer des soins performants, respectueux de la peau et de la planète.
Selon vous, qu’est-ce qui fait le succès de Zorah et cette fidélité que les consommatrices lui accordent ?
Je crois que notre succès repose sur trois piliers : la qualité, l’authenticité et l’engagement. Nos produits sont formulés avec des ingrédients de haute performance, testés scientifiquement et respectueux de la santé. Nous avons aussi une approche transparente : nos clientes savent d’où viennent nos matières premières et pourquoi elles sont utilisées. Enfin, il y a un attachement fort à la mission sociale de Zorah, qui soutient l’émancipation des femmes et fait la promotion d’un commerce équitable. C’est cette connexion émotionnelle et cette confiance qui nous valent une fidélité remarquable.

Depuis l’arrivée de Zorah sur le marché québécois, en quoi le cosmétique naturel a-t-elle évolué selon vous ?
Quand nous avons lancé Zorah, le marché québécois du cosmétique naturel était encore émergent. Aujourd’hui, il y a une véritable prise de conscience : les consommatrices recherchent des produits plus sains, efficaces et écoresponsables. Elles ne veulent plus choisir entre la naturalité et la performance, elles veulent les deux. On observe aussi une évolution dans les mentalités des grandes chaînes de distribution, qui intègrent de plus en plus de marques engagées. Le cosmétique naturel n’est plus un marché de niche, il est devenu une référence incontournable.
Que pouvons-nous souhaiter à Zorah pour les prochaines années ?
Que cette belle aventure continue ! Nous avons encore tant de beaux projets : développer de nouvelles gammes innovantes, explorer des ingrédients toujours plus performants et renforcer notre engagement envers l’environnement et les communautés qui nous inspirent. Nous avons l’ambition d’ouvrir 1 à 2 nouveaux pays par an et de devenir le leader mondial des Biocosmétiques. Et nous sommes sur la bonne voie : cette année, Zorah a déjà ouvert trois marchés majeurs. Une preuve que la demande pour les Biocosmétiques est en forte croissance.
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