Un entrepreneur et un dirigeant d’entreprise prennent des milliers de décisions par an. Mais quelques fois, les choix viennent les hanter longtemps après…
Un téléphone? Ben voyons donc!
En 1876, le président de la Western Union aux États-Unis, William Orten, se voit offrir, pour la somme de 100 000 $ (l’équivalent de 3,1 millions de $ aujourd’hui) une invention par Alexander Graham Bell, le téléphone. Quelque temps plus tard, dans une lettre adressée à Bell, Orten, dans une clairvoyance inégalée, écrit que Western Union en est venue à la conclusion que ce gadget ne représente aucune possibilité commerciale. Après deux ans, en réalisant l’ampleur de son erreur, il a engagé une fortune pour contester la validité du brevet de Bell, sans succès.

Les qui? Les Beatles?
En 1962, un groupe de quatre jeunes de Liverpool se rendent dans les bureaux de Decca Records, l’iconique maison de disques brittano-américaine, se présente devant deux recruteurs de talent de l’entreprise. Decca passe sur l’opportunité en invoquant qu’ils n’aimaient pas la musique de Paul, Jonh, George et Ringo et que les groupes sont alors chose du passé et que The Shadows prendrait toute la place. Le gérant des Beatles, Brian Epstein, est donc allé cogner aux portes d’autre maison de disques dont Parlophone qui produira le premier tube du groupe « Love Me Do ». Avec près de 1 milliard de disques vendus, on peut assumer que les dirigeants de Decca ont passé quelques nuits blanches à regretter leur décision.

Que la force soit avec toi…
En 1973, un jeune réalisateur du nom de George Lucas a négocié, avec les studios Fox, pour une sorte d’épique spatiale nommée Star Wars. Ceux-ci qui ont accepté de verser 500 000 $ pour ses services. Mais, par après, pour les dirigeants de Fox, l’investissement pour les produits dérivés de Star Wars semblait astronomique et un peu futile pour des figurines et autres jouets. Ils ont donc cru faire une bonne affaire en cédant les droits de non seulement les produits dérivés, mais aussi les suites de l’aventure en faveur de Lucas et ce, en réduisant ses honoraires de 350 000 $. Une économie de bout de chandelle quand on compare aux milliards de revenus qu’on a rapportés les jouets, vêtements, figurines, jeux et autres objets de la collection. En 2012, Lucasfilm a été acquis par Disney pour la somme de 4,05 milliards $.

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